1) Ce blog est particulièrement inutile. Ceci dit le principe même d'un blog est inutile.

1) Ce blog est particulièrement inutile. Ceci dit le principe même d'un blog est inutile.
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Je suis le genre de fille à rêver un peu trop, à tout idéaliser. Ce genre de fille qui trop gentille, ne sait jamais dire non. A qui on peut faire croire n'importe quoi. Ce genre de fille qui donne l'impression de se foutre de tout, de ne pas se prendre la tête sur des problèmes superficiels mais qui au fond est terriblement complexée. Ce genre de fille passionée qui est à fond dans tout ce qu'elle aime. Ce genre de fille qui s'attache trop vite, fait trop vite confiance. Ce genre de fille qui ne pourrait pas vivre sans les autres,qui est dépendante des personnes qu'elle aime. Ce genre de fille qui ne veut pas imposer aux autres ses problèmes, qui tente de leur afficher un sourire, aussi faux soit il. Ce genre de fille totalement parano qui imagine que chaque rire, chaque mot, est une moquerie à son égard. Ce genre de filles qui se pose trop, beaucoup trop de questions. Ce genre de fille qui interiorise tout jusqu'a ce qu'un jour, tout explose. Ce genre de fille qui manque peut être trop de confiance en elle.
Je suis le genre de fille qui ne peut se passer de musique, beaucoup, différentes. Ce genre de fille qui aime une soirée composée d'une bouteille, d'un bedo et d'un bon concert. Ce genre de fille qui ne va pas dans ces concerts juste parce que ca fait bien, qui ne crie pas à chaque pogo, qui aime en sortir en sueur, sourde, mais avec des étoiles dans les yeux, et des souvenirs plein la tête. Ce genre de fille fume, qui boit aussi, mais tout est relatif. Ce genre de fille qui se dit qu'il faut profiter de sa vie, de sa jeunesse, qu'on regretterait d'être passé à côté de beaucoup de choses.
Bref, je suis du genre chiant, compliqué, et très banale comme le montre cette description.

Et comme je suis chiante, je me décide un jour sur deux à supprimer ce blog, parce qu'il est tout de même vraiment inutile et que j'y vient rarement, il y a donc un jour où ca (re)arrivera ! ^__^


D.A' [Photos]
F.B- [Amis, souvenirs, la vie quoi =)]
# Posté le lundi 26 novembre 2007 13:07
Modifié le mardi 22 juillet 2008 17:14

2) Si tu pouvais ne serait ce qu'une seule journée cesser d'écrire son prénom dans la buée ... Quel est ce coup d'éclair qui la rend légère? Tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse ... Un ange passe, je baisse les yeux. [ ... Manquait plus qu'ca ! ] *

Il neige dehors et il neige en moi.
Février 1904. Moi, Jack, vingt ans, vient de commettre la plus belle connerie de ma vie.
Je suis tombé amoureux. Je n'aurait pas du, je le sais.
Aujourd'hui, donc, la neige tombe dans mon coeur. Il est gelé. Je l'ai aperçue tout à l'heure, en venant au restaurant. Flora. Rien que son prénom me fait cet effet, l'effet fée, celui des papillons dans mon ventre et des étoiles dans mes yeux. Flora. Quand je la voit, mes jambes deviennent coton et mes genous omelettes. Mes joues ne sont plus que deux taches rouges dans la nuit de ma vie.
Le vacarme assourdissant des cuisines n'est qu'un bourdonnement quand je pense à elle. Je suis à des milliers de kilomètres de là, je parcourt des paysages lointains à son bras, loin de toute cette agitation. Mes bras font mécaniquement le travail. Verser, tourner, battre, mélanger. Je suis toujours ailleurs. Tout à coup, je ne comprend pas, j'ai du rater quelque chose, ma casserole s'enflamme et me tire de ma rêverie. J'essaie de réparer tant bien que mal les dégâts, mais les autres, ceux pour qui je suis trop different, me tombent déjà dessus. Je suis désolé, je vais arranger ça, je vous jure, je suis désolé, mais je dois rester !
Je ne suis pas resté. Ils m'ont dit que j'était dans la lune. Dans la lune, c'est beau non ? Moi, ça me plaît assez. C'est tellement beau la lune. C'est elle qui bous éclaire quand tout est sombre. Je devrait y réfléchir, à cette histoire. D'être dans la lune.
Les jours passent, et mon amour pour Flora ne faiblit pas. J'ai trouvé un endroit qui me plaît assez, je m'y promène souvent à mes heures perdues et retrouvées. C'est une grande plaine où il ne pleut jamais, il y coule un petit ruisseau dont le bruit m'apaise. Aujourd'hui est une belle journée. Le vent souffle dans mes cheveux et les ébouriffe. Sous l'arbre où je m'assoie habituellement, une fleur magnifique a poussé. C'est un lys blanc. Je crois qu'elle m'écoute, qu'elle me comprend. Je lui parle de Flora. Il y a maintenant environ deux mois que je l'ai rencontrée. Que mon sourire est tombé quand elle m'a fait trébuché. Mon sourire je l'ai ramassé, mais maintenant il est cassé et ne marche plus aussi bien qu'avant. Flora ... J'imagine la crème de sa peau, son goût sucré, sa langue piquante, ses yeux de miel et ses paupières ombrelles ... Je l'aime ! Mon coeur tambour ne cesse de battre, j'ai mal, j'ai mal comme je n'ai jamais eu mal, cette douleur pourrait m'être agréable, mais parfois je voudrait tant qu'elle cesse ... Tais toi, tais toi ! Je me brise. Je me bouffe de l'interieur, je pourrit. Je ne sais plus quoi faire. Je voudrait tellement qu'elle comprenne, qu'elle vienne, moi je ne peux pas aller vers elle, je suis bien trop faible et il n'y a aucun moyen ... Et si ... ? Je viens d'avoir une idée. Les mots traversent ma tête comme un éclair.
Patate douce à la coriandre rose hybride !
Je rentre chez moi et m'installe à ma table. J'ai prit soin de cueillir délicatement mon lys blanc pour m'accompagner, il se repose près de moi. Je repense à ce fameux plat, la patate douce à la coriandre rose hybride. Le plus rare. Le plus difficile à réaliser. Si je réussit, elle m'aimera. Je le sais, je le sent. Une seule bouchée ferait fondre n'importe qui. Mais je n'ai rien pour y arriver. Rien. Je n'ai que ma passion.
Je me dirige vers un meuble, comme si une force surnaturelle m'y poussait. Instinctivement. Peut être est-ce un souvenir d'une histoire entendue dans mon enfance. J'ouvre le tiroir et en sort une paire de gants. Bleus. Je ne les ai jamais vus. Peut importe, je les enfile. Ils sont incroyablement doux, et je m'y sens parfaitement à l'aise, comme dans une seconde peau. Je me sens soudain plus sûr de moi, je peux y arriver maintenant. Moi qui n'ai jamais eu confiance en moi, qui n'ai jamais cru en moi, j'ai maintenant l'impression que je peux aussi faire de grandes choses. De belles choses. Oui, il suffit d'y croire. Je me tourne vers ma grande marmite et y plonge les mains. Je sens quelque chose de dur dans le fond, je dois tirer, et ca sortira. Je tire de plus en plus fort sur l'étrange objet. C'est une échelle. Une échelle géante. Je la sort petit à petit. Toujours poussé par cette étrange force, dont je ne connaît pas l'origine, je vais dans le jardin mon échelle sous le bras. Tout à coup, ce que je dois faire me paraît clair. Evident. Je la plante dans le ciel. Elle disparaît dans les nuages. Je commence à monter vers le ciel, attiré comme un aimant. Je suis encore très loin de mon but, mais je continue, je me sens fort. Je dépasse la couche de coton des nuages et tombe dans l'encre du ciel. Autour de moi, les étoiles brillent. Je m'accroche d'une main à mon échelle et tend l'autre vers l'étoile la plus proche. Et la plus belle. Même décrochée de son lit noir, elle continue à scintiller. Je la prend entre mes dents et reprend mon ascension. J'arrive enfin à mon but. La lune, qui, vue d'en bas, ressemblait vaguement à une crêpe accrochée au ciel m'apparaît maintenant comme géante. Je pose un pied. Puis l'autre. C'est très étrange. Je fais quelques pas, me penche, et tâte le sol. Je recommence, encore et encore, jusqu'à trouver l'endroit idéal. Je m'agenouille et creuse longuement la lune, de mes mains. J'y plante mon étoile. Puis je m'assoie. Je suis tellement fatigué que je m'assoupit immédiatement.
Quand je me réveille, je ne la voit pas tout de suite, mais je sens sa présence. Un étrange parfum flotte dans l'air. Je ne saurait pas dire de quoi il est constitué, je ne l'ai jamais senti auparavant. Je me retourne. Derrière moi a poussé la plus belle plante que je n'ai jamais vu. De longues tiges noires sortent du sol et s'enroulent sur elles même. Au bout de l'une de ces tiges, une fleur attire mon attention. Une toute petite fleur noire. J'écarte délicatement les pétales, et je vois apparaitre une petite boule blanche. Une patate douce à la coriandre. Mais blanche. Tout ça pour rien. Je ne peux rien en faire. Je la met dans ma poche et commence à redescendre vers la Terre. Je n'ai qu'une idée, rentrer chez moi au plus vite. Là je pourrait peut être réflechir à ce que je ferait.
L'idée est venue. Toute seule. J'ai peur, mais c'est c'est la seule que j'ai, je doit essayer. Je contemple la table de la cuisine, et tout le materiel aligné desus. Une casserole, un fouet, une assiette, des couverts, un rouleau de sparadra et enfin une grande paire de ciseaux. J'inspire. Et je la saisit. Ma chemise ouverte, je découpe la peau de ma poitrine. Je plante les ciseaux entre mes os. Je n'ai pas mal, la douleur est bien moins vive que celle que j'ai pu ressentir parfois devant Flora. Et je n'oublie jamais que c'est pour elle que je fait cela. Au bout de mes doigts, je commence à sentir mon coeur tout chaud. Comme toujours chaque fois que je pense à elle, il s'emballe. Je me calme, et le saisit doucement. J'en découpe un petit morceau, que je dépose dans la casserole, aux côtés de la patate douce à la coriandre blanche. Je referme ma poitrine à l'aide d'un bout de sparadra. Je ne me sens plus tout à fait moi, mais la douleur s'est materialisée. Mon coeur qui me semblait brisé l'est réellement, mais je peux tout de même le réparer, le recoller. Je mélange mes ingrédients. Longuement. Durant des heures. Je n'en peux plus. La sueur coule sur mon front, mes bras fatiguent, mes yeux se ferment. Soudain, ma préparation prend une couleur rosée sublime, jamais vue. Je la dresse dans l'assiette. C'est magnifique. Elle est d'une couleure rose pâle, décorée d'arabesques légerement plus foncées, au milieu d'un coulis pourpre. Des petites paillettes étincelantes se sont formées dessus, on dirait du givre. Jamais je ne me suis senti aussi bien, aussi apaisé. Patate douce à la coriandre rose hybride. J'ai réussi.
Je m'écroule sur le sol.__


Ju, je te jure, on va le réaliser <3
Bon je sais pas où, quand, comment mais ... on y arrivera ! ^^

©Texte : Flo' (adapté du scénario écrit pour mon sujet de Bac de cinéma, et comme vous pouvez le constater fortement infulencé par Mathias Malzieu & Tim Burton ! Si vous avez des questions, ou des remarques ... ^^)
Merci à Flora pour l'idée de départ (L)
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 11:14
Modifié le samedi 09 février 2008 10:49

3) A quoi ça sert On est tous morts A quoi tu sers je t'aime encore Bataille déjà perdue Une histoire déjà entendue C'est pas que j'crois en rien J'crois plus tout court ça me convient *

3) A quoi ça sert On est tous morts A quoi tu sers je t'aime encore Bataille déjà perdue Une histoire déjà entendue C'est pas que j'crois en rien J'crois plus tout court ça me convient *
On the road to nowhere, oh please take my hand, we'll catch the stars and sleep on the moon. I draw your face with my cigarette smoke, my boy, and I realize that you're just a ghost. I get you drowned in the alcohol of my tears. My smile is fallen when you made me stumble, I picked it up but it's broken now, it does'nt work as well as before. I've lost my words. Oh, where is my poetry ?













Trop d'émotions à exprimer, heureusement qu'il y a la page de pub pour te rappeller que demain il pleut .

©Photo : Flo'
[La qualité skyblog, j'kiff grave. --' Changing-m0od.deviantart.com]
# Posté le mercredi 12 décembre 2007 12:51
Modifié le dimanche 02 mars 2008 11:18

4) J'aurais aimé te plaire Avoir un corps un peu plus vendeur Je sais ce que j'aurais aimé défaire D'abord la vie puis sa lueur J'aurais aimé te plaire Avoir des techniques de prédateur Avec volupté et sans réserve Nettoyer les organes de l'éventreur Que J'aurais aimé te plaire Que J'aurais aimé te plaire *

4) J'aurais aimé te plaire Avoir un corps un peu plus vendeur Je sais ce que j'aurais aimé défaire D'abord la vie puis sa lueur J'aurais aimé te plaire Avoir des techniques de prédateur Avec volupté et sans réserve Nettoyer les organes de l'éventreur Que J'aurais aimé te plaire Que J'aurais aimé te plaire *
**C'est quoi ce bordel avec l'amour ? Comment ça se fait qu'on devienne dingue à ce point ? T'imagines le temps qu'on perd à se prendre la tête là dessus ? Quand t'es seul, tu te plains : est-ce que je vais trouver quelqu'un ? Quand t'as quelqu'un : Est-ce que c'est la bonne ? Est-ce que je l'aime vraiment ? Est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ? Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça se barre en couille ? Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps ! Pourtant on peut pas dire qu'on y connaît rien, on est préparés quand même, on lit des histoires d'amour, on lit des contes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour, l'amour, l'amour, l'amour là !



Joyeux Noël
Bonne année
& tout & tout .


En espérant mieux pour 2008 .




© Photo : Flo' (Changing-m0od.da qualité skyblog merci bien)
Texte : Xavier dans Les poupées russes, C. Klapish <3
# Posté le mardi 25 décembre 2007 16:55
Modifié le jeudi 19 juin 2008 16:39

5) Oh yes I know now ... *

5) Oh yes I know now ... *
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J'ai besoin encore et toujours J'ai besoin d'entrer chez une femme D'en sortir au petit jour Avec un peu moins de flammes Dans les yeux Quand je te regarde Car notre amour à tous les deux Y'a que moi qui le garde J'ai besoin d'entrer chez une femme Chez une autre que toi Toi t'as perdu ma flamme Ma flamme qu'était pour toi J'ai besoin de t'oublier Ne pas te reconnaître Partout où je vais J'ai besoin de renaître J'ai besoin de vivre De vivre devant moi Ceux qui m'aiment me suivent Je sais toi tu restes là J'ai besoin d'aimer Je ne sais rien faire d'autre J'ai besoin d'aimer Et c'est pas ta faute C'est ma faute à toi Toi qu'est trop belle Toi t'es trop belle pour moi Et les belles, elles sont cruelles Pour ceux qui les veulent Pour ceux qui les ont pas Pour ceux qui sont tout seul Pour ceux qui ne savent pas Pour ceux qui marchent des heures Et qui vont nulle part Pour ceux qui boivent Pour ceux qui ne dorment pas Pour ceux qui chantent Qui chantent Pour ceux qui chantent Qui chantent pour toi


© Photo : Flo'
Texte : Ma faute à toi, de La Rue Kétanou
# Posté le samedi 09 février 2008 13:13
Modifié le mardi 24 juin 2008 09:28